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samedi 30 avril 2011

Ne volez pas l’ordinateur de quelqu’un qui sait vraiment s’en servir

Image de prévisualisation YouTube
Voici un conseil gratuit qui vous évitera certainement de passer pour un idiot sur YouTube comme ce jeune homme en train de danser.
Plus généralement, le meilleur conseil est de ne jamais rien voler… Mais pour ceux qui oseraient tenter l’expérience, n’oubliez pas que Big Brother nous guette et que vous n’êtes pas à l’abri de vous faire piéger.Voilà donc la mésaventure arrivée à Mark Bao , un entrepreneur et étudiant de 18 ans à l’université Bentley a Waltham dans le Massachusetts. Lors d’un moment d’inattention, il y a 2 mois, celui-ci s’est fait subtiliser son MacBook Air.
L’affaire aurait pu finir avec une plainte auprès de la police qui ne mène bien souvent à rien dans la plupart des cas, mais Mark est plut?t calé en informatique, et s’est vite rendu compte qu’il lui était possible de continuer à avoir accès à certaines fonctions de son ordinateur.
Les fonctions ? L’historique Web et le contenu de son disque dur, rien que cela… De quoi facilement monter sa petite enquête et remonter jusqu’à son voleur.
En effet, comme c’est bien souvent le cas, le voleur a immédiatement pris quelques clichés de lui avec Photo Booth, et s’est même permis de s’enregistrer en train de danser sur un remix de ” Make it Rain ” de Tyga… Une vidéo postée sur YouTube dans la foulée par la victime en forme de mise en garde.
En remontant l’historique Web de sa machine, Mark a également pu identifier clairement le voleur directement depuis sa page Facebook consultée régulièrement sur l’ordinateur volé ( depuis le temps que l’on vous dit de faire attention avec Facebook ). Mark a pu ainsi le contacter et le menacer de déposer une plainte auprès des services de Police, et des autorités du Campus.
Une question vous reste certainement toujours dans la tête, comment la victime a bien pu avoir accès à ses données malgré le vol ? Tout simplement parcequ’il avait installé Blackblaze sur son MacBook Air , un logiciel de sauvegarde automatique connecté à un Cloud.
Si vous n’aviez pas encore pris conscience de l’intérêt du Cloud Computing, peut être que le tout deviendra un peu plus parlant avec ce fait divers. En attendant, Mark a récupéré son ordinateur, le voleur ayant trop peur des poursuites et espérant que la vidéo finisse par disparaitre du Web… Trop tard.

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samedi 23 avril 2011

Burberry fait défiler des hologrammes

Mercredi dernier, le 13 avril 2011, Burberry a mis le paquet pour impressionner la donzelle de Pékin. Jeux de miroir, vidéoprojection sur les murs et plafonds, et défilé d’hologrammes qui se mêlent aux mannequins présents… Bref, tout est bon pour ébaubir la pékinoise et séduire le marché chinois. Vidéo page suivante…

Foncez directement à 1:10 et vous vous éviterez des borborygmes inutiles couplés à des vidéos de filles en 3D mal réalisées projetées sur les murs. Par contre, à partir d’ 1:20, vous pouvez admirer des hologrammes qui se percutent et changent de tenues, des hologrammes qui changent de vêtements sans se déshabiller, des mannequins qui laissent des trainées d’hologrammes qui disparaissent comme des bulles de savon…
Bref, c’est efficace et spectaculaire, comme se doit d’être un défilé de mode dans un pays avec plus d’1 milliard d’acheteurs potentiels.

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samedi 16 avril 2011

Roméo et Juliette, et Jaïr, Sandra, Houd

De Vérone ou d’ailleurs… raconte l’histoire d’Anna et Rapha?l (une version originale de Roméo et Juliette) que tout sépare et qui pourtant sont fous amoureux l’un de l’autre. Sur scène, plusieurs générations de Roméo et Juliette se donnent la réplique, des plus petits (10 ans) au plus grands (20 ans). On assiste alors à une représentation époustouflante, où le talent de ces jeunes chanteurs, danseurs et comédiens nous fait oublier que pour la plupart c’est la première fois qu’ils montent sur scène.
Ce spectacle monté par Didier Grojsam et Armelle Cornillion a fait l’unanimité auprès du public : en témoigne la réaction des parents d’élèves, particulièrement fiers de leurs enfants. Houria, maman de Houd, 10 ans, et l’un des ? Roméo ? dans le spectacle, nous fait part de ses réactions : ? J’ai eu la chance d’assister à tous les préparatifs en coulisse et je dois dire que c’est vraiment une super initiative. Mon fils, Houd, est dans son élément, je savais déjà que c’était un petit clown, là-dessus pas de surprise. Ce qui m’a vraiment ému c’est le projet en lui-même. L’Opéra est démystifié, on a l’impression de pouvoir enfin palper ce grand monument culturel. ?
Il est vrai que le spectacle puise essentiellement son énergie et son originalité dans les différences de cultures des uns et des autres. Des chansons en hollandais, en fran?ais, en italiens… il y a de la place pour tous, c’est un peu le message. ? Cette représentation rend réellement compte du potentiel chez les enfants de toutes couleurs et religions confondues ?, poursuit Houria.
Pour les jeunes artistes, à 20h, fin du spectacle, la pression retombe ! L’occasion pour nous de leur poser quelques questions dans les coulisses. Sandra, fran?aise agée de 10 ans, est élève à l’école primaire Mathis dans le XIXe arrondissement de Paris, elle nous explique ce qu’elle ressent : ? Grace à ce spectacle, c’est la première fois que je monte sur scène, et ?a fait un peu bizarre de me produire devant des gens que je connais. ? Ja?r, lui, dans la même classe que Sandra s’y croit déjà, et se la joue pro’ : ? C’est la deuxième représentation, alors le stress je gère. En tous cas, si je travaille mal à l’école, je serais artiste ! ?
De Vérone ou d’Ailleurs…
marque sans aucun doute le début de certaines carrières artistiques. Il va sans dire que pour l’Opéra de Paris, une porte s’est ouverte sur la jeunesse et sa diversité.
Ndembo Boueya et Zineb Mirad

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dimanche 10 avril 2011

Le programme-choc d’un flic pour lutter contre l’insécurité

Le livre aurait d? s’appeler ? Les tabous de la France ?, non ? Les tabous de la police ?. Mohamed Douhane, grade de commandant, affilié au syndicat Synergies Officiers, classé à droite, dresse un tableau cru de la situation sécuritaire dans l’Hexagone. Le propos est plus celui d’un politique que d’un policier. C’est un cri d’alarme, mais un cri froid, analytique, sans pathos. C’est là sa force. Le propos n’est pas exempt d’idéologie, mais il est dénué de démagogie – sauf si l’on pense qu’en écrivant cet ouvrage et en le sortant en pleine campagne des européennes, Douhane a cherché à plaire à son patron, l’? Etat sarkozyste ?.
L’itinéraire de l’auteur, ? un flic fran?ais ? né en 1965 en Algérie d’un père lui-même flic dans la banlieue d’Alger au lendemain de l’indépendance, ajoute de l’épaisseur et de l’intérêt aux thèses qu’il défend. Mohamed Douhane donne de lui l’image d’un individu à l’aise dans son costard de ? poulet ?, comme on disait avec Delon et Ventura dans les années 70.
Il a une fa?on décontractée d’écrire ? police fran?aise ?, quand y regarde bien, l’expression du livre la plus sulfureuse, qui renvoie encore et toujours à la collaboration du gouvernement de Vichy avec l’Allemagne nazie. Arrivé bébé dans la banlieue grenobloise, sur décision du père qui choisit alors de s’établir en France avec sa famille, Mohamed Douhane, devenu fonctionnaire de police, ne se sent marqué d’aucune tare mémorielle.
Aux Fran?ais d’origine maghrébine qui le traitent de ? collabeur ? (Beur collabo des ? Fran?ais ?), il répond avec dédain. Par chance – sa démonstration en e?t paru moins légitime à beaucoup –, il n’est pas fils de harki, mais des lecteurs seront peut-être surpris d’apprendre qu’à l’image du père de l’auteur, on pouvait combattre avec les moudjahids et aimer la France. Dieu que tout cela est enfoui et complexe !
Un par un, Mohamed Douhane défait les non-dits. Oui, affirme-t-il, les ? bandes ? sont constituées en fonction de l’appartenance ethnique – noire principalement, arabe dans une moindre mesure – et un rejet du Blanc. Il ne se contente pas de l’affirmer, il apporte des explications : les jeunes des quartiers populaires se complaisent dans l’idéologie de la victimisation entretenue par une pensée de gauche et alimentée par un sentiment de culpabilité de la France face à son passé colonial. La violence dans laquelle tombent certains devient alors un mode d’expression presque naturel, le seul qui, à leurs yeux, se présente à eux.
Non, ajoute Mohamed Douhane, la pauvreté des ? quartiers ? n’est pas une ? excuse ? à cette violence et à toutes sortes de marchés illicites. L’auteur plaide pour plus de sécurité dans les banlieues ghetto?sées, la sécurité étant, écrit-il comme le clamait Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2007, le droit premier garantissant la liberté des citoyens. Son message à ceux qui le critiqueront : ne vous trompez pas d’ennemis !
L’auteur développe une vision éradicatrice de la délinquance à l’?uvre dans certaines cités. Il pr?ne à demi-mots un traitement de choc, à l’américaine, de la violence et des incivilités dans les rues comme dans les écoles, et cite l’exemple de New-York, où l’action de son ancien maire Rudolph Giuliani ? a permis en moins de dix ans à cette ville de plus de 8 millions d’habitants de devenir l’une des grandes métropoles les plus s?res au monde ?. S’il semble admiratif des méthodes de l’Oncle Sam en matière de police, Mohamed Douhane sait qu’il ne pleut plaquer tel quel le modèle US à la France, où le fait que des civils puissent coopérer avec les forces de l’ordre s’apparente à de la délation.
En fin de livre, le policier couche 25 propositions : de nombreuses mesures appara?tront comme répressives, telle l’adoption dans le Code pénal d’une ? interdiction de séjour temporaire ou définitive dans les départements où les personnes ont été condamnées pour des faits de violences urbaines ? ; d’autres se veulent préventives, comme la généralisation de la présence de travailleurs sociaux dans les commissariats et brigades de gendarmerie. Mohamed Douhane souhaite par ailleurs le lancement d’? une grande campagne de lutte contre les discriminations ? et se prononce en faveur des statistiques ethniques.
Un espoir traverse ce livre : que la guerre civile n’éclate pas en France comme elle a éclaté en Algérie dans les années 50.
Antoine Menusier
*Mohamed Douhane, ? Les tabous de la police, itinéraire d’un flic fran?ais ?, Bourin Editeur, 227 pages.

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dimanche 3 avril 2011

Dans les cours de récré, le catch détrône le foot

Eh oui, savez-vous de quoi on parle dans toutes les cours de récréation ? Ce n’est plus de foot, ni de rugby et encore moins d’athlétisme. On ne parle plus que de catch. En effet, la tendance aujourd’hui, c’est le catch et toujours le catch. Tous les passionnés ont des jeux de ce sport sur leur PSP ou leur Play 3. Pourquoi ce phénomène a-t-il pris de l’ampleur ? Tout simplement parce que depuis quelques mois, les combats de catch sont diffusés à la télévision le mercredi, le vendredi et le samedi sur les cha?nes de la TNT (NT1) et sur RTL 9.
Les catcheurs font leur show à renfort de costumes, de maquillages et chorégraphie. Il y a plusieurs catégories. Pour n’en citer que quelques-unes, raw, smack down et ecw. Toutes ces superstars et divas qui sont en tête d’affiche font partie de la ligue WWE, c’est-à-dire Word Westring Entertainment. Le champion actuel de la WWE est ? THE GAME ?, surnommé aussi TRIPLE H ou encore HHH.
Actuellement des jeunes catcheurs ont pris la relève et les écoliers ne parlent plus que de Rey Misterio, Kofi Kingston, CM Punk et John Cena. Tous les enfants de ma classe sont accros à ce sport, qui est pourtant très ancien, et savent que ce n’est que du spectacle. Mais plus personne ne rate la diffusion de ces combats, car c’est devenu dans les cours de récré le sujet de discussion préféré.
Si ce phénomène s’amplifie, il faudra bient?t ouvrir des salles pour les jeunes, il existe aujourd’hui une école du nom de Catch Academy, à Chennevières-sur-Marne, dans le Val-de-Marne.

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